Références!

*A propos de la communication non-violente : […] Beaucoup de gens font un lien entre la non-violence et la violence physique alors qu’il existe d’autres formes de violence. Par exemple, les violences que les gens se font à eux-mêmes en se blâmant ou en se critiquant, cequi entraîne de la dépression. Mais également, la violence infligée par les parents à leurs enfants lorsqu’ils utilisent la culpabilité et la honte afin d’avoir un impact sur eux. Et donc, de cette manière, nous sommes tous impliqués d’une façon ou d’une autre par la violence. […] La communication non violente est souvent présentée à l’aide de la méthode qui consiste à suivre les quatre étapes qui sont : observer une situation sans jugement, ressentir le sentiment que cela suscite en nous, identifier notre besoin, et formuler une demande concrète et négociable. Mais en fait, ce qui est dit est beaucoup moins important que l’intention qu’on y met. Parce que si l’intention est que l’autre fasse ce que l’on veut, il ne s’agit pas de communication non violente. […] L’intention, en fait, c’est très différent. Notre intention est de créer avec l’autre personne une certaine qualité d’énergie qui fera en sorte que les besoins des deux personnes seront satisfaits et que tout ce qu’elles se donneront mutuellement le sera fait de bon gré. […] « Quoi que vous fassiez, faites-le avec le désir de servir la vie. Servez les êtres humains avec compassion, et si votre but est de contribuer à leur bien-être et que vous faites cela de plein gré, cela rencontrera alors votre besoin de contribuer, et quand nous donnons de cette manière là, il devient très difficile et très subtil en fait, de dire qui donne et qui reçoit. » Marshall Rosenberg,

 * A propos de faire consensus  :  Chaque personne détient une partie de la vérité.

Volonté de chacun de partager le pouvoir. Il faut que ce soit vraiment réel. Attention au faux consensus où des personnes ont du mal à abandonner le pouvoir. Il faut être conscient de son rôle dans le groupe.

Engagement de chacun sur ce procédé.

La Méthode Consensus est un processus qui se déroule en plusieurs phases et dans lequel on utilise diverses techniques de discussion, d’analyse et de débat, et grâce auquel, un groupe arrive à prendre des décisions sans avoir recours au vote.

Consensus signifie que l’on est d’accord sur quelque chose, mais ne signifie pas nécessairement accord total de tous sur tout, c’est à dire unanimité. L’unanimité peut être atteinte, mais ce n’est certes pas un objectif :  le consensus tend à faire cohabiter les différences, non à les éliminer. Ainsi lors d’une décision consensuelle, il peut y avoir différents degrés d’accord et de nombreuses nuances au regard des engagements que les différents membres assument par rapport à une décision déterminée, cependant le tout a lieu de façon explicite et globalement accepté.

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